Sexualité sacrée

Nous touchons au coeur du problème de notre siècle, car la sexualité est le sens humain qui contient tous les autres…

L’humain est la seule espèce sur terre dotée de conscience dans ce domaine et fort nous est de dire que cet état est négligé par un nombre incalculable d’individus. Nous ne pratiquons pas le coït, nous faisons l’amour. Rien que cette expression devrait suffire à une pratique consciente.. L’ouverture des portes vers la liberté dans ce domaine a engendré bien des errances. Nul n’est libre sans être son propre maître et son propre dieu, mais cette sentence implique une responsabilité absolue de ses pensées et de ses actes.

Je me pose la question, la liberté dans ce domaine existe-t-elle ? Il y a deux protagonistes dans l’histoire et comment connaître la réaction de l’autre avant la réalisation de l’acte ? bien-sûr entre adultes responsables cela devrait bien se passer, mais ce rapprochement met en route un processus qui reste mystérieux. On peut faire celui qui ne veut croire qu’au plaisir des sens, mais cela est illusoire, il y a bien plus que cela qui survient à ce moment là. Un moment qui devrait être considéré comme sacré. La sexualité est un cadeau divin que l’homme a volé à Dieu, ce sont les paroles de l’Ange à Gitta Mallacz. Presque toutes les religions (mis à part le tantrisme) ont annihilé cette fonction humaine, ne lui accordant qu’une volonté de procréation..

L’homme dans son évolution se doit de comprendre que la sexualité créé l’attachement et qu’à partir de là, la lecture des textes sacrés reçoit toute la compréhension nécessaire. Il faut aimer certes, mais l’autre autant que soi-même dans un partage sacré qui nous emmène et nous élève vers notre dimension cosmique.

L’amour a sa propre intelligence, essayons de ne pas influer sur son cours et acceptons les tempêtes de nos âmes. Nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert nous dit Alfred de Musset. Nous vous méprenez pas, j’aimerais autant que vous me passer de souffir, mais sommes-nous prêts pour cela ? avons-nous consumé toutes nos impuretés ?

Il nous faut retrouver le sens du sacré et accepter le chemin qui y mène..

4 réflexions au sujet de « Sexualité sacrée »

  1. La sexualité à comme mystère l’orgasme…
    Et l’orgasme dépasse tellement la capacité de compréhension de notre intellect que je crois qu’on y comprendra jamais rien à tout…
    La création est à l’origine de ce moteur de la survie car notre égoïsme est tellement grand que sans ce cadeau de la vie ou des dieux ou de dieu (cela dépend des concepts), nous ne nous serions jamais reproduit.
    Et mieux, ce lien amoureux dont l’un des accomplissements mystérieux est justement l’orgasme, recherche celui-ci comme épanouissement social et meme éducatif…

    Car il est évident, que la sexualité englobe aussi l’éducation des enfants…

    Bref plein de choses à dire ou à comprendre mais on ne comprend pas le vol du condor sans etre un condor soi-meme…ou à minima sans etre un homme volant…

    Pour conclure, sans parler de sacré, simplement comprendre le besoin orgasmique de la vie évite de se faire du cinéma sur le bébé !!!

    Bon, voilà, c’est un peu pêle-mêle mais ce n’est pas tête-bêche…loin s’en faut

    • l serait justement très intéressant de parler de l’orgasme, car il se définit individuellement me semble-t-il, même s’il faut lui reconnaître une fonction biologique, je dirais que ce n’est pas la seule… l’orgasme cosmique (qualificatif qui devrait décrire tous les orgasmes) n’est pas toujours conscient et c’est dommage. L’orgasme cosmique ne se sert pas forcément que du centre inférieur. Gilbert Sinoué le décrit bien dans son livre sur Gandhi. En tous cas, merci pour ton commentaire Dominique.

  2. Je crois que le sens du sacré nait de l’harmonie entre notre acuité de perception des « choses » et de qui l’on est , nait…Et je ne suis pas certaine que les textes sacrés permettent toujours d’Etre tel que l’on naît mais parfois tel que l’On a décidé que l’on soit….du coup j’ai un doute entre liberté et texte sacré…
    Et aujourd’hui je me demandais justement pourquoi garder cette idée de souffrance à la Musset?
    Pourquoi ne pas faire de sa conscience du « noir »une intelligence « protectrice » de la « bêtise », se servir de cette connaissance de ce qui est « souffrance », « obscur » pour s’ancrer dans la vie et non se noyer en elle.
    Pénétrer en soi et explorer cet univers unique dont l’architecture extérieure n’apparait que pour les regards « plats », ne plus conserver le passé qui finit par moisir les pensées mais se découvrir chaque jour la mission de jouir profondément, de s’illuminer sans cesse, rester éveillé à ce qui fait sourire, vivre, aimer, plaisir, c’est aussi une façon de « sexualiter »
    Choisir de se vivre dans sa potentialité au bonheur et acquérir vraiment le « pouvoir » de « décider »…Décider de soi en se reconnaissant…Agir en âme et conscience avec la force de notre propre providence.
    Apprendre à s’aimer pour de vrai pour que la sexualité ne soit plus un labyrinthe mais une pulsion naturelle, un discours des corps, un hédonisme cohérent et respectueux, un hédonisme conscient.
    la sexualité sans tabou pour qu’elle gagne en transparence et en « non envie » de transgression…en sacré en toute simplicité…juste Etre….

    • Mais le sacré c’est juste ETRE dans toute sa simplicité naturelle,le sacré est naturel et l’homme s’est malheureusement détourné de sa véritable nature et la souffrance est née à partir de ses choix mortifères car le sacré c’est le bonheur de vivre, là je te suis complètement. Merci pour ce beau commentaire…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *