Le siècle de la spontanéité

Devons-nous toujours nous sentir obligés d’être parfaits ? il suffit de se sentir perfectible et c’est dans ce sens que l’on utilise la spontanéité ; on accède ainsi au déterminisme divin. Il s’agit d’une volonté mise au service de l’inspiration divine.

Lorsque nous mettons en application cet état, notre égo est en berne et cela peut donner lieu à un dysfonctionnement cognitif momentané. Mais cela se rétablit vite. Il s’agit d’apprendre le fameux « lâcher-prise » qu’il faudra parfaire jusqu’à notre dernier souffle.

2 réflexions au sujet de « Le siècle de la spontanéité »

    • Merci de tout coeur Angella ! ton site me plaît beaucoup également, je n’ai pas trouvé le moyen d’y laisser un commentaire mais je vais y retourner… ton livre n’existe pas en langue française je suppose ? meilleures pensées, Marcelle.

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