Le siècle de la parole consciente

Lêtre humain ne sait pas parler !! il balbutie, il marmonne, il radote, il murmure, il ânonne, il pérore, il bavarde, il susurre, mais en aucun cas il n’apprivoise sa parole. Et la communication est à ce prix pourtant ; sauf qu’on ne communique guère, on se rencontre à peine… on échange des fadaises, des bribes de paroles volées au temps qui s’écoule impitoyablement sur nos vies déjà si malmenées.

Prendre conscience de ce que l’on dit, ne dit-on pas depuis toujours : tourner sa langue 7 fois dans sa bouche ? Eckhart Tolle s’est penché sur le problème ; mais la solution nous appartient. Arrêtons de nous côtoyer en apparence. Connectés à notre coeur, on devrait pouvoir prononcer les paroles idéales pour enrichir la mélodie de nos échanges humains.

2 réflexions au sujet de « Le siècle de la parole consciente »

  1. Bonne réflexion sur un problème de plus en plus persistant: la communication. Je crois que si l’humanité a réaliser tant de chose sur cette terre c’est avant tout grâce a la communication.La plus grande ironie de ce siècle c’est que Plus les moyens de communications se développent, plus il devient difficile de communiquer directement avec les autres.Les gens ne se rencontres en personnes que quelques fois, alors que les réseaux sociaux affiche de plus en plus de membres, le téléphone est délaissé pour être remplacer par le courriel, les mots eux mêmes sont souvent négligés lors de conversation pour devenir acronyme et j’en passe…Pour ma part je privilégie la rencontre en personne pour communiquer, mais je me rend compte, que parfois la technologie a quand même un sens pratique et utile, mais il faut savoir l’utiliser avec modération, ce qui n’est pas le cas actuellement pour beaucoup. Je comprend votre inquiétude face a ce problème grandissant qu’est devenu la communication.Il y a selon moi un vide spirituel qu’on essai de combler avec du matériel ou des échanges superficiels, en vain.A chacun son rythme d’évolution…Je vous laisse sur cette citation « Il n’y a point de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre. »Molière

    • « communication » c’est bien là où le bât blesse ! je viens à peine de recevoir ton message. Les aléas de l’informatique, rien ne vaut en effet le face à face pour donner au verbe sa puissance et son authenticité. En tous cas, grand merci pour tes sages réflexions.

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